Zone de Texte:

Car, qui d’autres qu’un État colonialiste et ses valets locaux voudraient faire croire que NOU, pèp Gwadloup,  n’avons pas encore pris la voie de la victoire ?

Qui d’autres qu’un patronat rétrograde et raciste voudrait faire croire que notre mouvement ne sert qu’un « petit groupe de fonctionnaires » ?

Qui d’autres que de prétendus intellectuels Guadeloupéens voudraient faire croire que leurs analyses réductrices ne sont pas destinée à tromper l’opinion sur les objectifs et intentions du Mouvman LKP qu’ils ne connaissent pas ?

Qui d’autres que des journalistes aux ordres du pouvoir colonial pour vilipender notre lutte et soutenir vaille que vaille que nous ne pourrons jamais maintenir l’unité réalisée par les nombreuses organisations du LKP ?

Une chose est sûre ! Tous ceux qui sont au service du système colonial appréhendent avec hantise le jour où NOU, Pèp Gwadloupéyen, élaborerons notre propre calendrier !

Bodlanmè pa lwen !

Annou Fè Konsyans Vansé ! An balan !!!

PA  VOTÉ !  PA  VOTÉ !  PA  VOTÉ ! PA  VOTÉ !  PA  VOTÉ !

Lapwent 1er Maws 2010                                                                                                 MOUVMAN   NONM

citoyen : voter afin d’émarger simplement pour se protéger contre d’éventuelles réprimandes et autres sanctions ou pour se procurer une satisfaction personnelle ou familiale. Et puis, au regard de tout le tapage qui l’entoure, l’on se demande bien pourquoi faudrait-il privilégier le droit de  ote, au  détriment de tous les autres :      
           droit au travail, droit syndical, droit  au logement… Qui plus est, sur le  plan du droit   International, l’État français est en infraction vis-à-vis du droit des peuples à disposer d’eux–mêmes (on ne peut  justifier un viol parce que l’on  est le
père  de la fille qui en est la victime !).

· Voilà dans quelles conditions le « devoir civique » est depuis fort longtemps exercé en Guadeloupe !

· Voilà dans quelles conditions le

« Kolonizé Gwadloupéyen mofwazé
 an Sitwayen Fwansé !» !

·  Voilà dans quelles conditions les campagnes électorales et les campagnes sucrières sont forts proches en Guadeloupe. C’est l’intérêt particulier qui prime : d’un côté, celui des « politisyen » (pou  fè klian-votan é fè lajan), et de l’autre celui de l’usinier (pou fè agrikiltè pwodui é li, fè lajan).

· Voilà dans quelles conditions l’archipel de la Guadeloupe devint un haut lieu de la bêtise humaine :         une vie politique carrément formatée sur   des considérations exogènes, sans réel débat, sans cité, sans citoyen, sans perspective, sans vision… !

Et, nous voilà devant la seule question qui vaille :

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